jeudi, 21 août 2014

Diaboliquement vôtre.

Je n'aime pas faire souffrir.

Cela m'arrive cependant.

Au profit d'une réflexion mal à propos, d'une humeur orageuse ou d'un demi-tour qui me semble alors approprié, quand il est difficile de mettre un terme à un tête-à-queue devenu rapidement ingérable.

Je fuis plus que j'affronte.

Ce n'est pas de la lâcheté, c'est dans cette même optique de ne pas faire mal, de damer le pion au conflit.

J'ai l'espoir que l'attente atténue, qu'elle tue la détermination ; j'ai l'espoir qu'on m'oublie.

Je me fiche alors des reproches dont on peut me couvrir, tant qu'ils ne sont pas inspirés par le mépris et qu'aucune forme de harcèlement ne s’immisce dans le non-dit.

Car, j'assume sans tenter de me déculpabiliser.

Ma règle est que céder, n'inclut pas une garantie.

Si l'honneur n'est sauf, au prix de la dérobade, il peut cependant préserver son aura.

Quelle que soit l'offensive et le consentement que je lui accorde, il vaut mieux me tenir en respect : me faire endosser l'entière responsabilité d'actes dont je ne suis l’instigateur, réveillerait arbitrairement la bête en moi.

Péril en la demeure, carnage assuré.

 

Depuis peu, je crois avoir mis le doigt dans un engrenage dont il ne me sera guère évident de l'y retirer sans dommage collatéral : trop de promiscuité !

Mais le risque et ses dangers, font partie de ces petits plaisirs que l'on aime à s'accorder parfois... surtout quand on me tend la perche.

15:30 Écrit par SOUS X dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

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