dimanche, 29 juin 2014

L'interminable tangente.

Entre chaque histoire, j’ai eu des aventures. C’est un lieu commun.

Ce n’est pas plus leur souvenir qui m’accable que leur récurrence, comme un fil d’Ariane qui me ceint poings et pieds, au travers un dédale, dont l’issue me semble un peu plus chaque jour inaccessible. Un cul-de-sac ?

A ceux esseulés qui me disent que j’ai de la chance je rétorque qu’il n’y a, en cela, rien d’enviable.

Surtout quand d’un commun accord les protagonistes s’entendent à clore le chapitre d’un point final, alors que deux petits se cachent derrière et ont tôt fait de se bousculer au premier rang, quand le tour de manège suivant s’achève en un nouveau fiasco.

C’est ce qui s’appelle traîner ses boulets.

C’est cependant probablement ma faute, si je tourne le dos parfois, j’opine aussi du chef et j’ai une trop fâcheuse tendance à affectionner la parenthèse. A fortiori, que ce foutu temps s’écoule dangereusement, me condamnant à cet implacable sentiment : celui de m’enliser ou d’avancer dans une obscurité qu’aucune clarté opportune ne lacère.

Au fond, j’ai emprunté une voie secondaire, sans trop savoir où elle menait, si tant est que j’avais au départ une destination précise.

 Ah, si le cœur possédait un GPS…

 

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21:52 Écrit par SOUS X dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dédale, boulets, obscurité, gps

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