jeudi, 29 mai 2014

Si je n'avais si peur de t'aimer...

Si je n’avais si peur de t’aimer…

Je m’abandonnerais ; à l’assaut implicite lors de tes visites paravent.

Je succomberais ; à tes envies, tes désirs, tes besoins, quitte à n’être que l’ami vide couilles comme tu me le laisses entendre, acculé, retranché dans tes derniers espoirs.

Sans coup férir, j’accepterais tes chagrins, tes déboires, mon corps rempart ou antidote à ton hypersensibilité dévorante.

Même si au final tu la préféreras à moi, même si au final tu la choisiras, ta vie plus acceptable à ses côtés qu’aux miens.

Tout serait possible, j’ai l’usage, j’ai l’habitude, je cabriole dans ce genre de ballet avec un art consommé.

Mais… mon péril c’est l’attraction que tu exerces,  qui ce pourrait être aussi ma perte, si cette fois je ne tombais plus amoureux pour de faux

00:06 Écrit par SOUS X dans Ball-trap. | Lien permanent | Commentaires (0)

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