vendredi, 06 janvier 2012

Subliminale apparence.

Quelques mots jetés sous influence éthylique, et toutes ces allusions taquines qui les ont précédés à chacune de nos rencontres festives, prennent une autre dimension.

Ça y est, ton tréfonds, latent, esquivé, s'avoue malgré son dessein encore en filigrane.

Mon ressenti premier, celui de la toute première fois, semblable à une onde de choc, à une vibration incontrôlable autant qu'indicible, savoureusement intrigante, éclos comme une fleur en juillet : de par sa floraison tardive, elle s'emparera d'un puissant soleil, trop, qui la tuera aussitôt.

Il la tue déjà ; elle s'y dore, s'en abreuve, s'en entête, s'en fout... elle le prend tout entier.

Alors... quand bien les choses fussent actées devant l'autel des libertins qui répriment le danger de la désunion par éthique, toi et moi, nous savons qu'un jour ou l'autre, livrés au grand jour ou tapis dans le secret, nous terminerons notre course dans le mur.

01:27 Écrit par SOUS X dans Ball-trap. | Lien permanent | Commentaires (0)

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