samedi, 04 décembre 2010

Lavis de ma vie.

Je me demande parfois si la fiction rejoint la réalité ou si j'en suis l'instigateur.

C'est ce qui s'appelle se mettre en situation.

A moins que je sois extralucide...

Je suis ce que j'écris envers et contre tout. j'écris ce que je suis malgré moi.

André, Joshua, René, Chlothilde, Joël, Phébéa et Jérémy à plus forte raison, et les autres, sont, sous leur aspect et leur pseudo personnalité différente, une représentation hyperbolique de mon égo.

De moi ils ont tous un petit quelque chose, ce petit quelque chose qui est leur parce qu'il est mien, qui les mène, les emmène aux frontières de ma propre réalité.

Ensuite, ils font ce qu'ils veulent, je les débride, c'est eux qui m'emportent.

Ma vie n'est ni pire ni meilleure qu'une autre. Je n'ai pas la prétention de la considérer autre et encore moins la volonté.

Sans l'épandage de mon cerveau malade, elle tiendrait en une colonne à peine, dans la rubrique des chiens écrasés.

Mais tant qu'il lui manquera la farine et le sel salvateurs à sa consistance et à sa saveur, je lui donnerai ce tour d'écrou excitant qui me rassasiera un temps soit peu en attendant un nouveau fantasme.

Tout n'est que divagations, cruelles, mais criantes de vérité.

Je ne suis que moi...

17:51 Écrit par SOUS X dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

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