mercredi, 20 octobre 2010

Maelström träume.

Les stichomythies d'Airwan et Filiz : 

 - Je n'aime pas le sexe, il me dégoute !

- Pourquoi ?

- Parce que c'est sale !

- Il n'y a rien de sale dans le sexe... tout y est immonde .

 

A feu couvert quand je m'abandonne.

Ni tout à fait entier, ni tout à fait sincère. Entre désir et habitude, silence et application...

Je m'égare parfois.

J'ai la connaissance des images assénées par l'interdit à portée de tous, quand l'inspiration me fait défaut. Et lorsqu'elle me piège son écho se fige par trop de rectitude mal placée chez le sujet miroir.

Mi-maître, mi-esclave, je couche en demie-teinte.

C'est égal à la fin du pugilat, pas d'ex-aequo cependant.

Ceux qui m'ont repris dans un vocable mal approprié, à leur goût, sous prétexte de me faire l'amour ; ne m'aimaient pas.

Quant aux autres, c'est bien plus ce qui pouvait entrer dans ma bouche, qui les préoccupait, que ce qu'il en sortait.

Paillasse de perdition, allégorie des perversions, icône nébuleuse du marivaudage... avec moi tabou devient boutade ; on se fend la poire figurativement - c'est l'occasion qui faitle larron - tandis qu'à chaque nouvelle ruade, c'est ma dignité qui se fracasse contre des écueils d'irrespect.

La profanation admise est le nerf tressé qui cingle la solitude ; à ce titre mais après coup, un lutin chagrin et rêveur emmerge du maelström en criant : Et la tendresse bordel !

22:17 Écrit par SOUS X dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sexe, solitude, maelström

Commentaires

Quelle vie, hein? Mais que ferais-je sans toi?

Écrit par : Filiz-the-Cat | vendredi, 22 octobre 2010

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