dimanche, 17 octobre 2010

Des élégies toujours.

Quel puzzle !

J'assemble les pièces une à une, sans image de référence, j'ignore sa représentation une fois celui-ci parachevé, si tant est qu'il le soit un jour...

Je comble un coin, j'en entame un autre, puis quelque assemblage au centre...

Je ne suis pas même certain de posséder tous les éléments.

En outre, il m'est difficile de combiner les évènements dans leur chronologie, l'envie me manque, l'amertume m'exhorte à l'indiscipline;

Je fais un bond dans le temps en omettant de commenter ce laps écoulé, j'y reviendrai peut-être, à l'occasion, à moins que l'insignifiance des coulisses me finisse jusqu'à la satiété.

Hier, cependant, une nouvelle pièce : l'amilibi(post 01.11.2006) qui du titre a conservé celui d'amie, l'alibi n'étant plus d'usage, le sceau du secret sinon complètement fendu ; mes pourfendeurs chassés du tombeau dans lequel ils m'ont projeté - l'amie donc est en quête d'un nouveau toit.

Nous visitons bon train, et cette fois-ci  l'endroit m'était plus que familier. Et pour cause, voici un appartement qui jouxte celui, où, j'ai succombé à un trimestre de pantalonnade.

Les chances de te tomber dessus était de 85%, je n'y ai pas échappé.

Enfin si presque... j'ai esquivé avec complot.

On visite. Avec la proprio et la loca. Je converse un temps avec cette dernière avec qui je lie enfin connaissance, tandis que durant ces fameux trois mois nous n'avions fait que nous croiser avec un sourire entendu. Et nous prenons congé. Classique.

Mais au moment ou je franchis le seuil de sortie, précèdé par la proprio, je vois sur le seuil d'à coté, émerger la truffe de ton toutou pathos.

Volte-face, l'amie me catapulte à l'intérieur et de concert nous nous cachons derrière le mur de l'entrée.

La locataire perchée sur le palier au-dessus de nous, comprend rapidement notre tourment et se hate de t'espionner. Mais tu causes, tu papotes, toi si antipathique, te voilà capable de tenir une conversation !

Puis tu disparais de son champ, la voici impuissante à nous aider davantage, mais la proprio réapparait et s'enquiert à son tour de nous voir là si pertubés.

Je passe aux aveux. Elle sourit et par compassion se lance à tes trousses pour s'assurer que tu as bien mis les bouts.

La voie est libre, fin de la mésaventure.

Quel cirque !

Je me demande qu'elle eût été nos réactions si nous nous étions trouvés face à face ? Et si c'est plus la tienne que je redoute que la mienne ?

Drôle de puzzle !

Qui sait si son illustration est-elle celle d'un clown ?

Ou de deux...

clow.jpg

00:57 Écrit par SOUS X dans Général, L'amour gourd. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : clown, rupture

Commentaires

Bonjour,

Merci de ton commentaire sur le blog.

Je passais sur le tiens avant la nouvelle plateforme de Skynet. Mais depuis, j'ai du mal à m'y retrouver et à retrouver les blogs sur lesquels j'aimais passer.

Bonne condinuation
Louise

Écrit par : Loulou | dimanche, 17 octobre 2010

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