lundi, 11 octobre 2010

Une attelle sur une jambe de bois.

21 juin 2010 17h19'

Pas de carnage, partie remise...
Mais le week-end n'en fut pas moins électrique.
La tension est palpable, nos rares dialogues cassants.

On tourne autour du pot. Comme deux félins qui se jaugent, qui s'analysent, qui se jugent avant de se mesurer.

On vit comme deux étrangers l'un pour l'autre ! C'est hélas ce que nous sommes violemment devenus... tu as raison.
L'écart se creuse au même rythme que notre tombe.
Nous ne sommes pas de part et d'autre du gouffre : Toi tu es au fond et moi je vacille sur l'un de ses bords.

Quand je n'aime pas, je sais feindre et me mentir en disant
je t'aime, par contre quand je n'aime plus, je ne sais plus le dire.
Aujourd'hui, j'en suis là : je ne sais pas le dire et je ne sais comment le dire que je ne t'aime plus.

20:44 Écrit par SOUS X dans L'amour gourd. | Lien permanent | Commentaires (0)

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