lundi, 11 octobre 2010

Le cercle des désirs.

13 juin 2010 14h20'

Je ferme ma grande malle, et tu sais bien pourquoi
Je repars en cavale, car on m'attend là bas
Et se gonflent les voiles, il est temps de partir
Boucler la grande malle, le cercle des désirs
Je laisserai pour morte les années difficiles
Là où le vent me porte, sans autre domicile
Et se gonflent les voiles, il est temps de partir
Boucler la grande malle, le cercle des désirs
Est-ce que la vue des barrières emprisonne ou bien libère?
Prête à boucler la grande malle, quand ton amour, quand ton amour fait mal
Si malle
Un enfant par la main me prêtera ses yeux
Là je ne verrai rien, du soleil plein les yeux
Et se gonflent les voiles, il est temps de partir
Boucler la grande malle, le cercle des désirs
Est-ce que la vue des barrières emprisonne ou bien libère?
Prête à boucler la grande malle, quand ton amour, quand ton amour fait mal

Jil Caplan : La grande malle.

Je ne me refuse pas à toi, mais je n'éprouve de désir, moins encore de plaisir.
Je couche par hygiène, par besoin, quand le trop plein de mon corps est sur le point de jaillir.
Ce n'est pas une corvée, c'est un détail.
Tu en fais des tonnes parfois pour me séduire. Comme moi même je l'ai fait. J'ai essuyé des gadins, tant ta tourmente ,ta quête de l'idéal, pulvérisait l'étalage de mes offrandes. Aujourd'hui, par petite vengeance personnelle, je te rends la monnaie de ta pièce.
Tu me reproches alors mon inconsistance.
Du coup, je change la donne, inverse la vapeur, redeviens l'être d'avant, incitant un inéluctable retour de manivelle, que je redoute mais ne crains pas, que j'espère pour avoir un motif doublement valable à mon départ, pour avoir la loyale impulsion de te quitter, sans tort à charge.
 
 

20:25 Écrit par SOUS X dans L'amour gourd. | Lien permanent | Commentaires (0)

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