dimanche, 14 mars 2010

Paradoxe mathématique.

Le repos éternel n'a rien d'éternel ni de reposant.
Je cours à coeur et peine perdus, sans raison.
De mes immersions dans le monde des vivants, il y a toujours un peu de moi même qui demeure en surface, mais un peu de moi même c'est du vent.
Seule une forte impression de fatigue persiste, harassé je gagne mon cercueil, comme d'autres rejoignent le lit, ravis enfin de pouvoir succomber au sommeil ; jusqu'au terrible lendemain, au jour de plus à celui de trop, moins trop cependant que son suivant.
C'est ainsi, c'est inéluctable.

parado
Chaque heure demande pour qui, pour quoi se redresser ?


La logique ou l'assujettissement. Asservi ou mathématisé.

23:45 Écrit par SOUS X dans Général | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Bonsoir Ton blog a été mis à la une sur "Riensurles" à l'adresse ci-dessous.

Écrit par : Jules | lundi, 22 mars 2010

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