morsultimaratio
Tout et rien mais sans réserve. Interdit au moins de...
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On est tous des imbéciles
J' suis vraiment si peu comique Que les larmes me viennent à l'œil Et toi connard ça t' fait rire Ça t' fait rire et moi pleurer C'est qu'on doit rien piger
Ma jeunesse fout le camp
Ma jeunesse fout l'camp Sur un air de guitare Elle sort de moi même En silence à pas lents Ma jeunesse fout l'camp Elle a rompu l'amarre Elle a dans ses cheveux Les fleurs de mes vingt ans
Comme j'ai mal
Je bascule à l'horizontal Démissionne ma vie verticale Ma pensée se fige animale Abandon du moi Plus d'émoi Plus de centre tout m'est égal Je m'éloigne du monde brutal Ma mémoire se fond dans l'espace Ode à la raison Qui s'efface
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre Il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Mon amie la rose
Crois celui qui peut croire Moi, j'ai besoin d'espoir Sinon je ne suis rien Ou bien si peu de chose C'est mon amie la rose Qui l'a dit hier matin.
Maman
Les mantes religieuses Tendent leurs bouches rieuses On retrouve des garçons Morts de mort mystérieuse Les tentations sont grandes Je n'me laisserai pas prendre
Si maman si...
Et le temps défile comme un train Et moi je suis à la fenêtre Je suis si peu habile que demain Le bonheur passera peut-être Sans que je sache le reconnaître
A ma manière
Et le soir où je m'en irai finalement je le ferai A ma manière J'aimerais au tout dernier appel Faire mes adieux au soleil A ma manière Ma vie, ma vie je n'en ai qu'une Mais je la veux Libre et sans loi J'en ai le droit elle est à moi Ma vie, ma vie elle me raconte des histoires Mais je m'en fous même à genoux je veux y croire A ma manière.
Mi-Maître, mi-esclave
Quand on a personne On rend les gens impardonnables On se rend mille fois coupable On se demande s'il vaut mieux pas passer ailleurs Mais quand on est seul On est mi-maître, mi-esclave D'une liberté indiscutable La fin du monde est pour demain
Ballade pour un fou
Tu vois, je suis planté, planté planté, Au milieu du désert, Dont mes rêves sont faits Des enfants astronautes gonflent mon cœur Pour le voir s'envoler au milieu des splendeurs
Le dimanche en famille.
Maman, maman, toi j't'en veux pas mais c'est pas ma faute à moi Si tu n'as pas compris Qu'il fallait te tirer d'ici Chacun sa vie, son c?ur, son cul et service compris Remords allez voir là-bas si j'y suis
06-02-2010 Général
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... L'apologue parallèle.

Ronger son frein. Je suis le frein, je suis rongé.
Câble tendu à l'extrême sur le point de me rompre. Retour à l'antidote, pilule magique.
Percussion : Quel est ton but en écrivant tout ça ?
- ...
- C'est réellement ce que tu penses ? C'est le vrai fond de ta pensée ?
- Je ne sais pas. Je ne me pose pas la question. Il y a si longtemps que je ne suis plus moi, ( l'ai-je seulement été ? ), que je ne discerne même plus moi même, le vrai du faux.

Acteur de mes divagations ou protagoniste de la véridicité ?
Schizophrène en deçà du réel qui ne se voile pas la face mais qui la per
d.


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06-02-2010, 14:32:48 L'autre

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dERNIER SOURIRE
Sentir ton corps, Tout ton être qui se tord Souriant de douleur Sentir ton heure Poindre au cœur D'une chambre qui bannit le mot tendre Sentir ta foi Qui se dérobe À chaque fois que tu sembles comprendre Parles moi encore Si tu t'endors Si c'est ton souhait Je peux t'accompagner
Les jolies choses
Leur jolies choses c'était nous deux Tout ce qu'on a fait c'était pour eux Alors les monstres qu'on les crève Sous leur merde il y avait nos rêves
Canoë rose
Fermer les volets et ne plus changer l'eau des fleurs oublier qui tu étais ne plus jamais avoir peur Se dire qu'on était pas vraiment faite pour le rôle Pleurer plus que le saule Plonger sous les draps et ne plus jamais remonter dormir sur le pont du galion qui s'est laissé couler parce qu'il t'a connu une de plus à t'aimer
La petite valse.
On a tous partout pareil Quelque chose à regretter On s' frotte les yeux au soleil Quand nos larmes ont séché
Le parc Belmont
Quand j'étais enfant J'voulais toujours qu'on m'emmène Au parc Belmont Pour moi c'était ça la vie C'était la fête C'était beau comme dans ma tête Mais j'ai grandi J'ai connu la vie Et j'ai choisi d'habiter Le monde de mon imagination
Rame
mJ'm'en vais Mais l'eau est lasse. Chaumont, Langeais, A peine Amboise. Amour, cordon, ficelle serrée, Lâchez, lâchez : j'veux m'en aller. Rame, rame. Rameurs, ramez. On avance à rien dans c'canoë. Là-haut, On t'mène en bateau : Tu n'pourras jamais tout quitter, t'en aller... Tais-toi et rame.
Villégiature
a quoi ressemblent les nouveaux murs sans lierre, sans laurier, sans futur où l'on enferme les blessures c'est un espace gris et blanc où personne au monde ne comprend que je suis en villégiature dans quelle chambre de passage vais-je lire les plus belles pages de ce poète suicidé